Le reflet de la mort Au déclin, des rebord d’un puit, l’homme regarde Son reflet dans le fond de l’eau glacial et froide. Thanotos utilise l’autre outil de la mort. Soudain l’homme est surtout livide de peur Et Thanotos comme un bon diable vit la mort. L’image plus ou moins nette, dans l’ombre claire, L’homme dévoile la réflexion de la mort. L’éclairage peut inonder d’effet lumineux D’intensité fragile plus que Thanotos qui S’habille des étoffes agréables et radieuses. Il est une lampe qui produit des reflets Dont proviennent l’éclat et la brillante Nuance apparaissant sur un fond coloré, De magnifiques firmaments naissent du ciel. L’homme voit désirer de la mort de Thanotos Qui éclatait de douceur sur un frais visage, Thanotos peut dompter les ailes puissantes Qui montent les clémences des cieux ouverts. Jusqu’au seuil de la mort, l’homme veille et prie Pour que Thanatos soit le « Dieu » ou les dogmes, Alors dans les religions et l’athéisme, Thanatos, seul, est la vérité positive : Dans plus de lumière, dans la vie, dans la foi.

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Tous hippopotames Le clair ciel, l’air tiède, l’eau jade, mystérieux, Le vent et les bateliers du dieu d’Amon-Min, Les remparts brulés des nécropoles Amon, Hary est la parabole divine du Nil. Celui d’immense fleuve, Nil, bien entendu. Alors, brunâtre et bleuâtre, au corps massif Couverts d’une peau très épaisse et lourde, Ils sont des gracieux, les hippopotames Reposent dans le fleuve Nil en se relaxant. Cela peut être le cas quant à l’apparence Ils peuvent passer comme bien débonnaires. Il était certain qu’ils sont tous aquatiques Une vie sauvage, mais plutôt tranquille Et oui effectivement il est ici. Moi et les hippos nous frisons en nous baignons Dans l’ample embouchure ; il y en a aussi. Je ne peux dormir et je rêvais en Thèbes. Comme je sais, au cours du voyage vers l’au-delà. Loin les maisonnées, j’aimes même pâturer Dans des prairies de maïs et de pommes de terre. Soudain, le laboureur bondi d’une cabane, Il jette sa lance comme les forces du mal Puis, il lutte contre un hippopotame et le tue. Je meurs en souffrant en m’éteignant en me calmant Je pouvais vivre sur la plage contre le vent, Leurs ailes bleues, aussi, volent dans un air infini. Des morts indignes de passer dans l’au-delà, La voûte céleste de la nuit, ou des abysses, Les hippopotames de viennent une divinité. Ceux du fleuve tranquille Nil bien féroce.

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Ethiopie

En Afrique, il s’agit du pays d’Ethiopie. Un homme libre demeure dans les hauts plateaux, Il haït que des soldats fassent la guerre. Depuis dix années, c’est la faim, la peur, la mort Dont lui et sa famille ont toujours très souffert. Bref, un homme envieux de la liberté. Il franchit le désert du Soudan vers la Libye Au sublime golf de Syrte en méditerranée. Deux hommes Nigériens, une femme et un bébé Congolais, une famille Syrienne et d’autres, Sont abattus, assis dans le port d’El Baida. Où un bateau d’un contrebandier navigue Des iles Pélagie en Italie vers l’Europe. … Continuer de lire Ethiopie